Rue du Tombois

Endroit escarpé hors du premier rempart de la ville, cette rue montait de la Basse Seille à la rue des Capucins.

Au XIIIème siècle une maison avec un grand jardin appelée "Maix Saint Antoine" se trouvait au Tomboit. Une étuve était également citée dans cette rue.

Le 22 avril 1539 cens (bail) sur deux journaux de terre (surface qui pouvait être labourée en deux jours) situés en haut de Tombois.

Au XVIIème siècle le Tomboy était réservé aux chaudronniers et aux métiers bruyants.

La Joyeuse Garde

En 1498 l'hôtel de la Joyeuse Garde situé au Tomboy avait été achetée pour 1.500 livres de Metz par Robert seigneur de la Marche, nommé chanoine de Metz. En contrepartie il avait donné au vendeur Pierre Couppat sa belle maison située en la haute Jurue. Cet hôtel était situé à l'angle des rues du Tomboy et des Capucins.

En 1576 les pères Capucins s'y étaient installés, y créant leur couvent. La muraille du jardin des Capucins donnant rue du Tomboy avait été réparée en 1710. Les Capucins avaient disparu à la révolution.

La ville avait créé en 1802 un jardin botanique dans le vaste couvent des pères Capucins, qui s'étendait jusqu'au rempart de l'arsenal. L'église avait été transformée en orangerie et une serre établie dans les dépendances.

En 1825 le nom de rue du jardin botanique avait remplacé celui de rue du Tombois.

Le jardin botanique avait été supprimé vers 1860.

Dans le terrain des Capucins avait été construit un magasin d'artillerie qui avait été racheté par la ville en 1860 pour y installer le dépôt des corbillards.

Du XVIIIème au XXème siècle

En 1740 la rue avait été rélargie au détriment du parloir des sœurs de Sainte Claire.

Le jurisconsulte Courtois qui habitait dans cette rue avait été arrêté comme suspect en 1793, puis exécuté sur l'échafaud le 12 janvier 1794.

En 1813 des fouilles avaient permis la découverte de tombeaux gallo-romains lors de l'élargissement de la rue.

Une ancienne auberge dite la croix blanche à l'angle de la rue du Paradis, s'était écroulée en raison de sa vétusté vers 1840.

Vers 1870 toute la rue était presque occupée par le couvent du Bon Pasteur.

La maison de la Belle Rose jouissait d'une grande vogue en tant que maison publique. La rue peu habitée servait surtout de passage aux personnes fréquentant cet établissement.

En 1936

N° 3 sculpteur sur bois, n° 7 fabrique de limonade,

N° 4 couvent du Bon pasteur,


Agrandir le plan



Agrandir le plan

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Haut de page