Rue du Paradis

Autrefois appelée rue Haute Saulnerie, cette rue reliait la rue des Capucins à la rue des Murs.

Cette rue était adossée au rempart de l'ancienne enceinte qui allait de la rue des Murs à la porte Moselle près de l'église Sainte Ségolène.

Habitées par des journaliers ou des personnes exerçant de petits métiers, les petites maisons étaient très simples. Quelques rez-de-chaussée possédaient une ouverture cintrée avec un étal en pierre.

Au XIIIème siècle, après être restées quelques années au Pontiffroy, les religieuses de Sainte Claire s'étaient installées dans une maison de la rue du Paradis.

Au début du XIVème siècle un incendie avait endommagé le couvent où un puits profond était situé dans le cloitre. Ce couvent avait été supprimé à la période révolutionnaire.

Vers 1700 à l'entrée de la rue de Paradis, une maison était appelée le Haut Chastel.

En 1835 les sœurs du Bon Pasteur avaient remplacé les Clarisses en s'installant dans le couvent Sainte Claire. Elles y recevaient des filles abandonnées ou d'autres ayant besoin d'une certaine surveillance.

Leur grande maison vétuste à l'angle de la rue du Tombois avait été reconstruite en 1850. Puis en 1868 les sœurs avaient acheté l'ancienne église ainsi que les anciens bâtiments des Capucins.

Un passage dans la rue établissait une communication entre les deux bâtiments leur appartenant.

En 1906 la ville avait acheté les maisons n° 24 et 26 de la rue pour construire un escalier communicant avec la rue Saulnerie.

En 1936 le seul commerce situé au n° 3/5 était un café.


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