Rue du Grand Cerf

Autrefois appelée petite rue de Gournais en raison de l'hôtel appartenant à la famille de Gournais, la rue avait ensuite pris le nom de rue du Grand Cerf, nom de l'auberge qui dépendait de la maison de la famille Baudoche.

Les murs de la première enceinte de la ville se trouvaient entre les maisons de la place Saint Louis et celles de la rue de la Chèvre. L'une des portes principales appelée porte aux Arènes, située à l'extrémité de la rue du Grand Cerf, conduisait au Champ à Seille.

Au XVIIème siècle, Bernard Bion tenait le jeu de paume situé dans la rue.

Aux n° 7 et 9 de cette rue, l'hôtel de la famille de Gournais, toujours habité par cette famille vers 1740, possédait un vaste jardin allant jusqu'à l'église Saint Martin. Début 1748 les officiers du régiment royal suédois avaient loué la Grand'maison -hôtel de Gournay- pour y organiser chaque semaine des bals jusqu'au carême.

En 1737 une maison située à l'angle de la rue du grand Cerf et de la place du Quarteau appartenait au sieur Bricard. Vis à vis sur la place du Quarteau, était située la maison du sieur Le payen avec deux bute-roues à l'angle. La rue large de 16 pieds 9 pouces, n'avait plus à cet endroit que 14 pieds 9 pouces. Il était presque impossible pour deux voitures de s'y croiser, parfois l'une des voitures étant obligée de passer par la boutique du sieur Bricard. La façade de la maison Bricard donnant sur la place du Quarteau, était fendue à plusieurs endroits, la façade donnant dans la rue du grand Cerf menaçait ruine. Pour éviter les accidents qui pourraient résulter de la chute de la maison, le 2 juillet de la même année, il avait été requis que la façade du côté place du Quarteau soit démolie dans les trois jours.

Vers 1850 à l'angle de la rue de la Chèvre, lors de travaux, avaient été découverts de gros blocs de pierre blanche d'origine romaine.

Un important commerce de faïence avait été créé par monsieur Moncel, puis repris par monsieur Prevel.

Au n° 12 au fond d'une cour, se trouvait les restes d'une chapelle ogivale transformée en atelier de peinture. La chapelle avait été restaurée et dépendait des sœurs de la Miséricorde installées depuis 1875 vis à vis de l'église Notre Dame.

En 1891 un pavage neuf avait été posé dans la rue.

Les commerces en 1936

N° 1 ameublement Modern'Tapisserie, n° 3 hôtel du grand cerf, n° 5 alimentation Sanal, n° 7 café au rendez-vous des amis, n° 9 foyer militaire, n° 11/13 confiserie messine, n°15 voitures d'enfants, n° 17 épicerie,

n° 2 coiffeur et magasin de modes, n° 4 épicier, n° 6 boulangerie, n° 8 boucherie charcuterie, n° 10 entreprise de peinture, n° 12 boulangerie, n° 14 salon café, thé, chocolat et magasin bicyclettes et motos, n° 16 coiffeur, n° 18 articles pour fumeurs.

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