L'après-guerre

Réouverture des commerces

* - 27 novembre 1944 - Les employés de la brasserie Amos avaient été priés de reprendre le travail afin d'entreprendre la reprise économique.

* - 8 décembre 1944 - Tous les agents du dépôt de Metz Sablon avaient été priés de se présenter pour reprendre le travail. Ceux qui ne s'étaient pas présentés avant le 12 décembre étaient considérés comme licenciés.

* - mars 1945 - Inscription au registre du commerce de Charles Werklé, cordonnier, 126 rue de Castelnau.

* - avril 1945 - Inscription au registre du commerce de Jean Collin, bureau de tabac, 77 rue aux Arènes.

* - 1 juin 1945 - Laiterie Rigamonti - Staub, 55 rue du lavoir.

* - 22 juin 1945 - Le commissariat avait rouvert à son ancien emplacement, angle rue saint Pierre et rue des Robert. Il était compétent pour les rues qui s'y trouvaient rattachées avant la guerre.

* - 1 juillet 1945 - Le bureau Pierre Schlich, construction de fours pour boulangers, 14 rue Kellerman (atelier rue vigne saint Avold).

* - 10 juillet 1945 - Salon de coiffure Vera (Weiker) 2 rue du Graouilly.

* - 20 juillet 1945 - Distribution de tickets d'alimentation pour le Sablon, 4 rue de la citadelle, chambre n° 2.

* - 1 août 1945 - Reprise de la ligne d'autobus Metz Sablon (quartier mairie église) La remise en marche du tramway était prévue pour le 15 septembre avec terminus rue Saint Livier, seulement à certaines heures.

* - 11 août 1945 - L'union sportive Sablon, les cours reprenaient dans une salle provisoire de l'école Saint Bernard.

* - août 1945 - Lucien Léonard, bois et charbons, 102 rue aux Arènes.

* - 1945- Société Astra, fabrique de margarine, 8 rue Sébastien Leclerc.

* - 1945 - Fabriques de stores Evrard, 90-92 rue aux Arènes.

* - 1945 - Blanchisserie économique, 70 rue Pétain (du 20ème corps).

* - Crémerie du Sablon (Eugénie Bastien épouse de Jean Tosi), 29 rue saint Livier.

* - Entreprise de construction Jean Tosi, 29 rue saint Livier


Au cinéma lux, avait été projeté le 12 février 1945 le film sans foyer. Le 3 mai suivant le cinéma "Lux" distribuait des tickets portant l'aigle à croix gammée en raison du manque de papier. "La vision d'un bon film retiendra plus l'attention que le ticket d'entrée" disait le directeur, ajoutant que les autres cinémas faisaient de même.

Le 23 février 1945 la ville de Metz avait procédé à la location des jardins et prés municipaux situés au Sablon. Les anciens locataires de 1940/44 avaient la priorité.

Le 16 mai 1945 les familles désirant avoir des nouvelles des parents enrôlés dans la Wehrmacht, et prisonniers en Allemagne, étaient invitées à passer à la permanence jociste au café Saint Livier.

Le 26 mai 1945 l'administration municipale avait récupéré le sable distribué durant les hostilités, pour lutter contre les incendies provoqués par les bombardements. La population était invitée à le déposer dans des seaux.

Le 30 mai 1945 toute circulation de véhicules ou de piétons avait été interdite à partir du 30 et les jours suivants, rue aux Arènes, pont Amos, rue Mangin, rue du 20ème corps, pour cause de gros transport par camion de l'armée américaine, venant de Thionville et passant par le Sablon pour se rendre à Frescaty.

Le 1 juin 1945 réunion constitutive de la section Sablon des prisonniers de guerre à la taverne sablonnaise, rue aux Arènes.

Le 6 juin 1945 à la taverne sablonnaise l'association sportive Sablon par son assemblée générale extraordinaire,avait décidé d'adhérer au stade messin, les sablonnais formant l'ossature de la section football du nouveau club.

Le 6 juin 1945 un habitant de la route de Magny s'était plaint parce que la voiture des immondices ne passait pas dans ce secteur. Les habitants vidaient leur détritus entre la rue Lothaire et la gare de marchandises. De plus deux réservoirs d'eau restaient non clôturés et faisait la joie des enfants du quartier. Les nombreux trous des bombardements gênaient les cyclistes.

Le 7 juin 1945 une perquisition dans une boucherie avait constaté que le commerçant avait abattu clandestinement deux veaux qu'il avait transportés dans sa glacière. La viande confisquée avait été donnée au ravitaillement général.

Le 10 juin 1945 rue Castelnau sur environ 400 mètres, une trentaine de tubes de dentifrice de provenance américaine était complètement écrasée. Celui-ci étant rare, il aurait fallu le ménager et non le gaspiller.

Le 26 juin 1945 la gendarmerie avait arrêté quatre personnes pour vol de denrées alimentaires en gare du Sablon.

Le 26 juin 1945 le centre sanitaire de rapatriement de Metz avait quitté les baraquements exigus de la rue aux Arènes, pour la rue Paixhans.

Le 11 août 1945 l'espérance, la mandolinette messine, le mandoline orchestre messin, le club mandoliniste sablonnais, allaient fusionner pour devenir le cercle mandoliniste messin. La première répétition aurait lieu au Verdun bar, avenue de Nancy le 30 août 1945.

En septembre 1945 la route de Magny ne recevait plus le gaz, en raison d'un trou de bombe devant la Flum.

Les premières semaines après la rentrée des classes les enfants allaient en classe quatre heures par jour y compris le jeudi. Les matières principales, français et calcul, ne subissaient aucune coupure. Les services municipaux s'occupaient activement de la réparation de l'école Saint Bernard. La rentrée avait lieu le vendredi 5 octobre et les écoles devaient ouvrir toute la journée vers fin octobre.

Sur la place Saint Livier un dispensaire construit après guerre, était ouvert avec une infirmière toute la journée, pour soigner les enfants.

Le 2 septembre 1946 pose de la première pierre du monument aux morts. La maquette était l'œuvre de monsieur Berrier, architecte et directeur de l'urbanisme. L'exécution avait été confiée au sculpteur Bourroux. Dans le mur une niche en forme de coffre contenait le livre d'or avec le nom des victimes civiles et militaires du Sablon. La victoire ailée qui surmonte le socle était une reproduction de la déesse de la victoire trouvée au 19ème siècle à l'emplacement du chemin de fer. L'original est exposée au musée de Metz. Le monument aux morts avait été inauguré par le Général de Gaulle.



La vie reprenait son cours normal, avec des mariages, mais aussi des enterrements.




En juin 1949 Est Blanchisserie avait ouvert un dépôt à la bonneterie mercerie, 52 rue de la chapelle.

En 1957 dix baraques en bois qui existaient rue Barral, avaient été transférées à Woippy.

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