Rue Fabert

Vers 1550 cette rue avait pour dénomination rue de la Vieille Tappe. A la fin du XVIème siècle la rue des Petites Tappes était située entre la place d'Armes et la place Saint Jacques, le tronçon situé entre la place Saint Jacques et la rue du Palais avait pour nom rue des Vieilles Tappes.

Cette dénomination venait d'une ancienne coutume. Le 11 novembre de chaque année, jour de la Saint Martin, des agents de la ville appelés les jaugeurs - tappiers, se rendaient en face de la place Saint Jacques pour publier le prix de la hotte de vin. Cette publication appelée la tappe du vin, servait de base pour la taxation des cens. Un arrêté de 1806 avait supprimé le marché au vin.

Une maison avec sa grangette située à la cour au loup près de la place Saint Jacques, avait été déplacée en 1603 au lieudit Vieilles Tappes, lieudit qui avait été élargi en 1636.

Un négociant de la rue Vieilles Tappes avait pour enseigne en 1660 A la pomme d'or.

A la fin du 17ème siècle, le sieur Clément était marchand à l'enseigne de la Croix de Fer. Son successeur, un nommé Perrin avait tenu la même enseigne jusqu'en 1730. C'était ainsi que la rue des Petites Tappes avait pris le nom de rue Croix de fer.

Au début du XVIIIème siècle la rue comptait 11 maisons, dans lesquelles se trouvaient aussi un imprimeur, la librairie Antoine, mais également le magasin à la dame de cœur qui vendait des articles de papeterie, cartes, jeux et des rangées de soldats de plomb pour les petits garçons. En 1725 une maison faisait le contour de la rue de paradier, la maison à la Licorne à côté de la croix de fer, proche de la place Saint Jacques, existait en 1742. Vers 1758 le confiseur Collignon était installé dans cette même rue.

En décembre 1730 la rue avait été à nouveau élargie.

La maison à l'angle de la place Saint Jacques avait été incendiée en 1752.

Le samedi 9 août 1755, entre 9 et 10 heures du soir à la clarté des flambeaux, ainsi que le lendemain dimanche, un grand nombre d'ouvriers et de voituriers avait été employé, les uns pour creuser le sol, les autres pour enlever les terres de la rue, afin de créer une communication entre la place Saint Jacques et la place d'Armes.

En 1770 construction d'une maison à l'angle de la place d'Armes, en janvier 1778 vente de la maison des héritiers du sieur Alaize maître rôtisseur, faite à la requête des descendants Brusseaux.

Au début du 19ème siècle, à l'angle de la rue du Petit Paris, avait été créé le café Moreau fréquenté par les élèves de l'école d'application.

En 1742 pour honorer la mémoire du maréchal Fabert la ville avait érigé une statue sur la place d'Armes. Par arrêté municipal du 13 novembre 1846, le nom de Fabert avait été donné à la rue en remplacement des noms de Vieilles Tappes et de Croix de Fer.

Le conseil municipal voulant modifier en 1905 le plan d’alignement de la place d’Armes pour dégager l’entrée de la rue Fabert, avait prévu de réserver dans les maisons bordant l’entrée de la rue un passage pour piétons avec arcades.

Les commerces en 1936
Numéros impairs

N° 1-3 Grands magasins Réaumur, n° 5 A l'innovation chemisier-chapelier, n° 7-9 Unifix, n° 11 épicerie, n° 13 bijouterie -horlogerie, n° 15 pâtisserie, n° 17 mercerie-bonneterie.
Vers 1900 Année 1914 Année 1914 Année 1914 Année 1954 Année 1961 Année 1961 Année 1895 Année 1906 Année 1909 Année 1914 Année 1914 Année 1914 Année 1914 Année 1922 Année 1923 Année 1922 Année 1913 Année 1930 Année 1913 Année 1926 Année 1928 Année 1931 Année 1982

Numéros pairs

N° 4 Instruments de chirurgie, n° 6 l'Est Républicain papeterie.
Année 1915  Voelk Esch Année 1919 Année 1944 Année 1923 Année 1895 Année 1922 Année 1982 Année 1927 Année 1914 Année 1914 Année 1915 Année 1921 Année 1922

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