Rue Poncelet

Au début du 15ème siècle une grange était citée sur le tour de la Couchie ruelle. Il est probable que c’est lors de la reconstruction de l’hôtel abbatial qu’avait été supprimée la ruelle dite la Couchie. Une muraille neuve avait été établie sur le rempart de la citadelle depuis le jardin de la Haute Pierre jusqu’à la muraille de la ville.

Au milieu de ce même siècle une maison était dite à la descente des Prêcheurs.

Ensuite la rue avait pris le nom de rue du Heaume probablement lorsqu’un fabricant de pièces d’armes s’était installé dans un terrain vague de cette partie de la ville.

Le nom de heaume s’appliquait également à un hôtel qui avait été construit sur le terrain occupé par un ou plusieurs bâtiments qui se trouvaient déjà dans la rue. A l’emplacement de cet hôtel se trouvaient auparavant des granges et une cour de l’abbaye.

En 1552 les religieux jacobins qui avaient abandonné leur monastère aux bénédictins de Saint Arnould, s’étaient installés à l’angle de la rue aux ours et de la rue du heaume, leur chapelle donnant sur la rue du heaume. Les dépendances de leur monastère et leur jardin s’étendaient jusqu’à l’hôtel de Gargan dans la rue Nexirue. On les connaissait aussi sous le nom de frères prêcheurs et cette partie de la rue du heaume avait pris le nom de rue des hauts prêcheurs.

Au 18ème siècle la rue des hauts prêcheurs dite aussi rue du Heaume dépendant de la paroisse Saint Gorgon avait été réunie à la paroisse Saint Victor. Cette rue était parfois aussi appelée wade parce qu’elle aboutissait à la wade des pécheurs devant Anglemur.

Elle avait été élargie en 1734 près de la rue Nexirue.

Quatre maisons appartenaient à la cathédrale, une autre maison et l’église appartenaient aux frères prêcheurs.

Le café du Heaume avait été transformé en 1847. Dans la vaste salle du rez-de-chaussée de l’hôtel du heaume avait été établi un café où les bourgeois de la ville se rendaient surtout les dimanches et jours de fête. Une partie des élèves de l’école d’application s’y réunissait aussi après leur déjeuner. Le côté sud de cette grande maison faisait face à la promenade de l’esplanade. Le bâtiment avaient deux entrées une de chaque côté plus une entrée particulière. Le café avait existé jusqu’en 1871. L’année suivante la pièce principale avait été transformée en une salle de théâtre d’une durée éphémère. Elle avait ensuite été occupée par une salle d’étude.

En 1868 par arrêté municipal la rue avait pris le nom du général Poncelet.

L’école supérieure de filles installée dans la rue avait déménagé en 1906 pour s’installer près de l’ancienne gare.

Commerces en 1936

N° 1 épicerie Sanal, n° 7 bis boucherie, n° 11 café, n° 2 cordonnier, n° 8 école préparatoire, n° 10 artiste peintre Nicolas Untersteller, n° 12 épicerie et coiffeuse.

Année 1926 Année 1927 Année 1919 Année 1932

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