Rue sous Saint Arnould

Avant de prendre le nom de rue sous Saint Arnould, anciennement elle était surnommée rue devant la porte d’Anglemur et rue sous les Hauts Prêcheurs. La porte d’Anglemur était dans le prolongement de cette rue vers l’esplanade.

Vers 1350 la vente du bois se faisant au poids, il était pesé en Anglemur et également aux Roches.

Vers 1430 reconstruction des tours d’Anglemur à l’extrémité de l’esplanade, vers la Moselle. A la même période la cour Saint Martin était située en Anglemur et au 16ème siècle l’artillerie était logée à la grange d’Anglemur.

Commencement de la construction vers 1512 du gros mur qui soutenait la place devant Saint Hilaire pour agrandir la place devant Anglemur. Au 13ème siècle, l’église Saint Hilaire, se situait approximativement à l’emplacement de la chapelle des templiers, en Anglemur.

Les frères prêcheurs avaient quitté leur monastère en 1552 pour laisser la place aux bénédictins de Saint Arnould. La poterne d’Anglemur avait été supprimée vers la même date, lors de la construction de la Citadelle.

Au 17ème siècle le maître des hautes œuvres (bourreau) logeait dans cette rue.

En 1723 l’auberge dite à la Reine de Hongrie occupait l’un des immeubles, parmi la douzaine de maisons situées dans la rue. François Gérard y était loueur de carrosses vers 1750.

Les religieux de Saint Arnould avaient fait démolir et reconstruire le corps de logis donnant sur leur jardin, du côté de la rue sous les hauts prêcheurs, le bâtiment ayant été entièrement achevé en 1748.

La rue sous Saint Arnould commençait sur la rue de la Garde dont l’extrémité (actuelle rue du moyen pont) se terminait dans la rue Sainte Marie. La ville avait établi l’escalier et fait bâtir les écuries à l’extrémité donnant sur la rue actuelle du juge Michel. La rue sous Saint Arnould au 18ème siècle était réduite à un simple passage.

Les religieux de Saint Arnould ayant le projet de reconstruire le mur du jardin donnant sur la rue, avaient demandé en 1773 un nouvel alignement. L’autorisation avait été donnée pour une reconstruction en ligne droite, depuis l’angle du corps de logis des Dominicains jusqu’à l’angle rentrant formé par le jardin de leur abbaye.

L’hôtel du pélican qui était une dépendance de l’abbaye et la maison voisine avaient été vendues comme propriétés nationales en 1790.

Cette rue servait autrefois aux lavandières qui s’installaient au pied du mur de l’esplanade entre les deux tours dont l’une s’était écroulée en 1884.

En 1936 au n° 1 magasin d’exposition le timbre Fabert , n° 3 coiffeuse pour dames, n° 7 perception, n° 4 atelier de réparation Batta et dans la cour Minerva une fabrique de maroquinerie.

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