Le Sablon après 1870

Le conseil municipal avait voté en 1870 une donation de 100 francs et la caisse des écoles avait rajouté 60 francs pour le secours aux blessés.

En 1872 la commune avait reçu au titre d'indemnité pour le logement des militaires, la somme de 218.23 francs.

En 1874 avait été déposée une plainte par les jardiniers relative aux incessantes rapines. Les voleurs s'emparaient des récoltes en si grande abondance, qu'ils les revendaient au marché de la ville.

En novembre 1880 le maire avait été prié d'adresser un rapport dans le cas d'une découverte d'intérêt historique, lors de fouilles dans la commune.

En 1884 le maire avait refusé de remplacer les vieilles boites au lettres en bois par d'autres en fonte.

En 1870 le magasin de bois Bello était situé route de Magny du côté de la Sente à My, proches du groupe scolaire Auguste Prost.

En 1876 dans la rue du 20ème corps derrière l'église Sainte Thérèse, se trouvait la salle de danse Teppaz puis en 1881 la salle de danse Nassoy s'était installée au croisement des rues de la Croix et de la Chapelle, juste devant la porte de l'église actuelle.

Vers 1880 la fabrique Mey, fabrication du minium et travail de la fonte, était située en face de la rue Saint André, derrière la voie de chemin de fer Forbach-Metz.

La fabrique de vernis de Maurice Noël se trouvaient sur le terrain du magasin Pompézius route de Magny, à peu près à l'emplacement de la rue Gabriel Pierné.

En novembre 1881 avait eu lieu une enquête de commodo relative au projet d'établissement d'une porcherie dans le jardin du sieur Pompézius, par le sieur Weil cafetier de Metz, rue du Pont Sailly. Le voisinage protestait, pressentant trop de puanteur pendant l'été, l'impossibilité de travailler, les chevaux refusant probablement de passer.

En 1890 la cimenterie Schobel était implantée dans le triangle formée par les rues aux Arènes, du père Schiel et Marie Anne de Beauvais.

A partir de 1892 route de Magny l'entreprise de ferblanterie Houpin frères fabriquait des ustensiles de ménage.

En 1900, à proximité de l'église Sainte Thérèse, l'atelier Jacquemin qui avait reçu la médaille d'argent des beaux arts en 1861, disposait rue du 20ème corps d'un dépôt de dallage, marbrerie, statuaire, sculpture. Le magasin de vente était située avenue Serpenoise. En 1903 le successeur Aubert prenait la décision de ne plus effectuer la retenue de 2% sur le salaire des ouvriers, dans le but d'encourager ceux-ci dans leur travail. Le prédécesseur Jacquemin retenait 2 % du salaire pour couvrir les frais de réparation des outils.

En 1904 Gustave Bier, aubergiste et boucher avait demandé l'autorisation à ses voisins afin de pouvoir tuer dans son nouvel abattoir situé rue de la sablière au Sablon.

En octobre 1910 le champagne Bisinger était arrivé au sablon.

En 1912/1913 la firme Paul Gaugé faisait peu de bénéfice par suite de la mauvaise vente du bois. En 1914 la firme avait pris le nom de Veuve Gaugé, mais se retrouvait en 1915 la propriété exclusive de monsieur Ignace Heckman, notaire à Nancy, le gendre de Paul Gaugé. Le fils de Paul Gaugé était décédé célibataire, le seul héritier étant sa fille épouse de Ignace Heckman.

En 1919 la ville de Metz possédait au n° 180 route de Magny, une usine à gaz qui n'était pas exploitée. Elle avait été louée à Messieurs Dufour frères, épicier en gros, En juillet 1927 l'usine avait été vendue à la coopérative agricole de la Moselle pour la somme de 460.000 francs payable en 5 ans.

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