Quelques commerces réputés des années 1950/1960

En ce temps là le cœur de la ville de Metz où se concentraient les commerces les plus appréciés, se composait de la rue Serpenoise, la rue Ladoucette, le haut de la rue Tête d’Or.

Quelques magasins connus sous les arcades de la place Saint Louis, quelques uns aussi place Saint Jacques.

La rue des Clercs à part quelques commerces spécialisés n’attirait pas beaucoup.

Les clients arrivaient surtout par le trolley place de la République. Suivont l’un deux à travers ses déambulations.

Premier magasin en vue le Prisunic où l’on pouvait se promener librement, avec une vendeuse-caissière derrière chaque comptoir, venait ensuite une pharmacie et au coin de la Bonne Ruelle chez Gangloff, toute la presse.

Café du PalaceLe magasin Denis objets religieux, plus loin le café du Palace avec dans la cour arrière un photographe, encore quelques pas pour arriver au cinéma Palace (aujourd’hui C& A), puis le charcutier Aubugeau bien connu, le magasin Singer et ses machines à coudre à l’angle de l’entrée du Républicain Lorrain dont les employés attendaient l’heure du travail dans cette petite impasse.

Cinéma PalaceUn peu plus loin le hall du Républicain Lorrain où chacun pouvait lire le journal du jour sous vitre le long du mur, le magasin de fleurs au cyclamen à côté de Picard qui deviendra Sthuler le spécialiste du tissu, la cordonnerie universelle avec ses grandes vitrines en retrait, à quelques pas les fruits et légumes Mayol, suivi du café Coup d’œil.

Quincaillerie VincentUn petit détour par la rue du petit Paris où une pâtisserie étalait ses gâteaux en vitrine, et du même côté le quincaillier Vincent. De l’autre côté de la rue à l’angle de la rue Ladoucette le magasin de tissu Bouchara avec son important choix de toutes sortes de tissus et rideaux, une coutellerie à l’angle de la place Saint Jacques contigu à une vannerie.

Droguerie FabertL’on pouvait pousser jusqu’au magasin Priminime l’équivalent du Prisunic devenu un cinéma. N’oublions pas les WC en sous-sol de la place et face à ceux-ci dans la rue Ladoucette le droguiste Fabert, avec toute proche la boucherie-charcuterie Robert dont la saucisse était délicieuse.

En revenant vers la rue Serpenoise le magasin de chaussures Michel, au coin de la rue Tête d’Or une pharmacie, un magasin de corsets avant d’arriver à la taverne Amos, un boulanger suivait avec à ses côtés une parfumerie.

Bonneterie chemiserie WeydertUn peu plus loin dans la rue un boucher, puis la bonneterie-chemiserie Weydert et un coiffeur avant d’arriver aux chaussures Sacksteder.

Au coin de la rue des Bons Enfants aujourd’hui disparue, la confiserie des sœurs Paulus, où les chocolats et bonbons s’achetaient au détail, un peu plus loin un magasin de meubles et une boucherie.

Au vieux nègreRemontant la rue on était attiré par le Vieux Nègre où le café qu’on y faisait torréfier embaumait Chapellerie Demangetoute la rue, les laines Phildar à côté d’un passage qui aboutissait au Mag-est, puis après le chapelier Demange, l’épicier Vaquer au bananier, suivi à l’angle de la rue Serpenoise par le Crédit Lyonnais.

Revenu dans la rue Serpenoise dite rue Serp, sur le trottoir opposé à celui emprunté à l’arrivée, le Mag-Est un grand magasin assez luxueux, une Mag-estpâtisserie encastré dans celui-ci, à l’angle de la rue Chaplerue les galeries un magasin de confection pour femmes, à l’autre angle les chaussures André.

Face au cinéma Palace la pharmacie Jacques, à l’angle de la rue du Lancieu un magasin de confection les grandes galeries ou galerie moderne, dans la rue du Lancieu un coiffeur réputé qui attirait la jeunesse.

BrahmsEn retournant rue Serpenoise par ce même trottoir la confection de luxe Brahms, la belle bergère confection pour homme, et n’oublions pas le magasin Céline avec comme on le dit aujourd’hui des petits hauts superbes.

Et le client fatigué attendait son trolley place de la République, dont l’arrêt était situé entre une pharmacie et Lyon frères confection à l’angle de la rue du Coetlosquet.

Il y a quelques magasins oubliés, certains noms peut-être erronés, les commentaires sont là pour y compléter les oublis.

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