Les biens après la révolution

L'an 7 (1799) le Sieur Willaume avait acheté un terrain sur lequel il devait laisser le droit de passage du sentier au Sieur Tribout. Acquisition faite, le Sieur Willaume s'était empressé de fermer le passage par la construction d'un mur. Suite à quoi il lui avait été ordonné le 2 Messidor de rétablir le droit de passage prévu, non seulement pour le Sieur Tribout mais également pour tous.

Le jeudi 2 Thermidor an 11 (21 -7 -1803) il avait été procédé à l'adjudication de trois pièces de terre situées aux lieux-dits Grand-Désir, Vuidebourse et Cloître Saint Jean.

Le 16 messidor an 13, Etienne Jacquelard, jardinier à Metz, fils de feu Laurent Jacquelard, jardinier à Metz et de Anne Nassoy sa veuve, avait hérité d'une pièce de terre d'un demi-jour au Sablon lieudit Cloître Saint Jean et d'une vigne de 4 mouées au même lieu , aboutissant par le bas sur le chemin de la maison brûlée, et de 2 jours de terre du chemin de Magny au chemin de Alsidrec, à prendre dans une pièce de terre de 46 jours.

Le 11 novembre 1809 décès de Joseph Sigu, aubergiste sur la route hors la porte Saint Thiébault, dont l'auberge "A mon idée" donnait sur la route de Magny, avec une chambre donnant sur le chemin dit de Paradis.

En juin 1810 un pré était situé en Vaquinaut, ban du Sablon entre les terres de la Horgne et de la Grange Le Mercier.

Le 19 octobre 1816 abornement au lieudit Vacon entre deux mésoyers Mathieu Willaume et Dominique Lagrange. Etaient présents Jean Beaugerie, fermier de madame veuve Dumoulin demeurant à Metz, propriétaire de la Grange Le Mercier.

En décembre 1824 un désaccord était intervenu au sujet des limites d'un terrain appartenant au Sieur Berné. Celui-ci avait arraché la haie en limite de son terrain et en accord avec le Maire avait fait poser des bornes qui anticipaient de plus de trois pieds dans le terrain voisin. Suite aux réclamations du propriétaire du terrain contigu, le Préfet avait ordonné que les bornes soient déplacées de six pieds au delà de l'ancienne haie.

Le 21 mars 1820 abornement du terrain de Gilbert Gauvain. Ce terrain était situé lieudit la Sablonnière avec pour voisins au nord-est Jean Boucher et au midi les terres de Madame Dumoulin. Il aboutissait au levant sur le chemin de Metz à Marly et au couchant sur un talus au-dessus duquel se trouvait le sentier de Marly.

En janvier 1823 Pierre Philippe était mésoyer à "la Bergerie" près de Saint Privat , maison et terres ensemencées de coulsa.

Le 25 juin 1824, Jean François Berné mésoyer domicilié à Metz, rempart Serpenoise, s'était plaint que Louis Rodot , adjoint au maire du Sablon et Nicolas Maitrecoeur mésoyer et garde champêtre du Sablon, aient arraché une haie entre les terrains lieudit en Rebaumont donnant sur la Fausse Grange.

Le 30 avril 1825 bornage des terrains de Jean François Berné. Ses deux pièces de terre situées lieudit la Fausse Grange et en Rebaumont, étaient avoisinantes des propriétés de la commune du Sablon, divisées en portions communales et qui longaient à l'est, du sud au nord, ceux de Berné. Ils étaient traversés par la ruelle ou chemin dit la Fausse Grange qui les séparait, formant une courbe saillante. En Rebaumont celui de la commune était en nature de mésoyage et celui de Berné en vigne, séparés par une haie appartenant à Berné.

Le 11 août 1826, Louis Rodot, Etienne Rodot, François Véry, mésoyers au Sablon, se plaignaient que Jean François Berné, mésoyer à Metz, rempart Serpenoise, avait causé des dégâts aux portions communales, lieudit en Rebaumont. Les dommages avaient été causés par l'effet de la tondaison de la haie vive de Berné. Les branchages de la haie avaient été coupés et enlevés vis à vis des portions et il était impossible de ne pas passer dans les portions pour couper la haie. Vis à vis de Louis Rodot où se trouvait la borne, sur le revers d'un talus dans l'endroit le plus élevé, il n'y avait aucun dégât et en raison du besoin que la haie avait besoin d'être coupée, car elle faisait trop d'ombrage, les demandeurs avaient été déboutés.

Le 20 janvier 1828, Etienne Bello avait écrit au Préfet pour signaler que bien qu'habitant de la commune depuis 27 ans, il ne bénéficiait pas de portion communale. Le Maire contacté par le Préfet, avait expliqué que le Sieur Bello avait effectivement habité la commune, mais qu'au moment du blocus, le génie avait fait démolir sa maison en bois, ce qui l'avait obligé à aller se loger à Metz. Il était revenu par la suite loger au Sablon dans une masure à l'écart des autres habitations, avec une concubine, après avoir abandonné sa femme. C'était un indésirable que le Maire précédent voulait évincer de la commune.

Le 25 mars 1831, les sieurs Simon Louis frères, pépiniéristes à Metz, Louis Ismeur, Jacques Ismeur, Dominique Barba, Christophe Véry, la veuve Jacquelard, Dominique Demange, tous du Sablon, avaient porté plainte contre la commune et son maire Burlot. Au lieudit Saint Pierre, sur le chemin de Rivage, la commune avait planté des peupliers trop proches du fossé ce qui leur causait un trouble. Demande avait été faite que les peupliers soient arrachés. Le 30 mars, la commune avait été condamnée à arracher les peupliers dans les 24 heures.

Le 21 septembre 1833, adjudication d'une pièce de terre au lieudit Vide Bourse, située entre Dominique Lallemand, donnant sur le chemin de la maison brûlée et sur celui de Rivage.

Le 15 décembre 1834, une maison avec jardin à la suite, était à vendre au ban saint André sur le chemin de Magny entre Messieurs Collin et Fritz.

Ajouter un commentaire

Le code HTML est affiché comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Haut de page