Les bals en 1950-1960

Au cours de ces décennies les jeunes aimaient danser la samba, le twist, le rock en roll, le mambo, le tcha-tcha-tcha, mais aussi le slow, le tango, beaucoup moins la valse et le paso-doble.

Le samedi soir, le dimanche après-midi et le dimanche soir, la jeunesse messine et des environs se rendait aux bals organisés régulièrement avec un orchestre.

Sans que l’on sache pourquoi, un beau jour une salle de bal se trouvait désertée pour une autre qui subitement était bondée.

Au début des années 1950 le bal en vogue était « la Gaule » à Montigny au bord du canal. En hiver une petite piste de danse à l’intérieur du café, en été une piste dans la cour, un orchestre y faisait danser la jeunesse.

Puis les danseurs avait quitté la Gaule pour se retrouver au « Trianon » toujours à Montigny face au temple protestant, où une beaucoup plus grande salle les attendait. Un balcon faisait le tour de la salle permettant une vue imprenable sur les danseurs.

Ensuite petit à petit le Trianon s’était vidé de ses danseurs et cette fois la salle de bal devenue à la mode était la « Cigogne » rue du Coëtlosquet. La salle aussi grande que le Trianon n’avait pas de balcon, mais un orchestre aimé des jeunes les faisait tourbillonner.

Fin des années 1950 et début des années 1960 une salle plus petite avec un balcon le « Kursal » rue Pasteur, accueillait les danseurs qui commençaient à se disperser dans les différentes salles. Un orchestre Robert Villa toujours le même avec son chanteur étaient apprécié de la jeunesse.

Une autre grande salle le « Cristal » rue Gambetta faisait de la concurrence au Kursal et les jeunes se partageaient entre les deux salles. Beaucoup de monde s’y retrouvait et naviguait souvent entre les deux salles.

En dehors de ces bals ouverts tous les week-end, on dansait aussi au « Globe » en face de la gare dans une salle toute en longueur, à l’hôtel des Mines avenue Foch une très belle salle surmontée d’un balcon, à la taverne Amos rue tête d’or sur une toute petite piste, mais aussi au tunnel réputé mal famé dans le quartier de la gare.

Au sortir des bals, le buffet de la gare, ouvert toute la nuit accueillait les plus noctambules pour y finir la soirée.

D’autres bals existaient mais ne fonctionnaient que de temps à autre : la « Madelon » rue de la ronde à Devant les Ponts, la salle de la République au Sablon, en été sur une piste à l’extérieur toujours au Sablon à l’angle de la rue Lothaire et de l’avenue Malraux, le Bel Air à Scy, la fête des fraises à Woippy et surtout aussi les fêtes de tous les villages environnants.

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