Conseil Municipal du 8 septembre 1793

Le maire de Longeville disait que la hotte d’eau de vie se vendait 200 livres, prix payé par les communes environnantes, et que pour en donner un bon verre tous les jours à chaque citoyen armé, la dépense serait de 400 livres.

Pendant la saison d’hiver ce verre serait efficacement bon, mais à présent n’étant pas d’une nécessité absolue, il conviendrait peut-être mieux pour entretenir les forces et la santé des frères d’armes de leur donner l’équivalent en vin.

Après délibération il avait été décidé que le maire achèterait 7 hottes de vin dont le prix n’excéderait pas 60 livres par hotte.

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