Sonnerie militaire

Le 21 mars 1869 une demande avait été faite par le clergé, afin que la sonnerie militaire pour battre la retraite, ne se fasse pas les jeudi et vendredi, 2 et 3 avril suivants sur la place Napoléon [1]. La demande avait été acceptée par l’autorité militaire qui avait prévu de battre la retraite pour ces deux jours, sur la place royale [2].

Les ordres donnés en ce sens au commandant de la place, n’avaient pas été exécutés. L’autorité militaire s’en était excusée auprès de Monseigneur Dupont des Loges, Evêque de Metz. Les officiers responsables de ce malentendu avaient été condamnés à quatre jours d’arrêt.

Les sonneries militaires troublaient cependant encore le culte pendant le mois de mai, où des offices avaient lieu le soir pour célébrer le mois de Marie. Les militaires ayant abandonné la place Napoléon, ce changement avait apporté son lot de réclamations de la part des habitants du voisinage, disant que depuis un temps immémorial la retraite avait lieu à cet endroit.

L’autorité militaire envisageait donc le rétablissement de l’usage de battre la retraite près de la cathédrale, à partir du mois de juin lorsque les services religieux du soir seraient terminés.

Notes

[1] place d’Armes

[2] place de la République

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